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roimakoko01
10,964 Vues · 12 journées depuis

⁣« Nous ne sommes pas venus pour abandonner le combat ni pour renoncer à notre mission. Pourquoi devrions-nous reculer ? Nous devons rester patients, mais nous ne devons pas tourner le dos à notre objectif. Nous continuerons à avancer.
Je m'adresse à tous les Congolais, ainsi qu'à nos compatriotes qui vivent en Amérique. Ce que nous avons commencé, nous le poursuivrons. Nous devons rester unis et faire face ensemble aux difficultés qui se présentent.
Notre voie est claire. Notre ligne de conduite est claire. En ce qui concerne les mesures de sécurité, nous avons pris les dispositions nécessaires. Certains cherchent à semer la peur ou le désordre, mais les mesures de sécurité resteront en place et continueront d'être appliquées.
Elles seront adaptées à l'évolution de la situation. Nos forces poursuivent leurs opérations sur le terrain. Il ne faut pas céder à la panique. Les mesures de sécurité demeurent en vigueur. Elles resteront appliquées aussi longtemps que cela sera nécessaire. Elles resteront appliquées aussi longtemps que cela sera nécessaire. »

roimakoko01
86 Vues · 2 années depuis

⁣"Vive les trois Z" (1969)

roimakoko01
63 Vues · 2 années depuis

⁣C'était le 14e morceau (sur 15) diffusé au cours de cette émission de deux heures. Chant : Youlou Mabiala, Michèl Boyibanda, Josky Kiambukuta, Wuta Mayi.

roimakoko01
4,945 Vues · 2 années depuis

⁣À vuhava.com, la convergence harmonieuse de partager et de protéger la liberté s'épanouit.

roimakoko01
40 Vues · 2 années depuis

⁣Album: Eswi Yo Wapi/Faux Pas

roimakoko01
77 Vues · 2 années depuis

Album : ⁣Merveilles du passé, Vol. 2

roimakoko01
21,605 Vues · 2 années depuis

La RDC et ses multiples crises : pourquoi ce grand pays au coeur de l'Afrique, doté de plus grandes richesses, ne parvient à relever les défis de développement ? Après quatre cycles électoraux, ce pays fait encore face à l'instabilité sécuritaire mêlée à la pauvreté ! A qui la faute ? À la Constitution ou aux politiques ? Quatre invités :
1. Oscar Mubiayi/Coordonnateur de l"EDM
2. Jo Sekimonyo Mutabazi/Économiste et chercheur
3. Bruno Kaimwa/Expert en Relations internationales, tentent de répondre à ces questions. Ils sont autour de Fabien Lumbala dans "La Cour des Aigles" sur Congo26 télévision, la chaîne de l'unité nationale.

roimakoko01
34 Vues · 2 années depuis

Provided to YouTube by The Orchard EnterprisesMaze · Tabu Ley RochereauEvvi Presente "Le Seigneur" Rochereau: Maze℗ 1982 Editions Veve InternationalReleased on: 1982-01-01Music Publisher: Editions Veve InternationalAuto-generated by YouTube.

roimakoko01
11,355 Vues · 4 mois depuis

⁣Dans cette intervention, Otto Bahizi, actuellement aux commandes provisoires de l’AFDC, revient sur la crise interne qui secoue le parti.
Il explique les raisons derrière l’écartement de Modeste Bahati Lukwebo et apporte des éléments de contexte sur les tensions politiques, les luttes de leadership et les enjeux stratégiques au sein de l’AFDC.
Une analyse directe et sans détour sur une situation qui pourrait redéfinir l’équilibre politique du parti.

roimakoko01
1,613 Vues · 2 années depuis

Titre initial : Cycle économique au 21e siècle, la cause et le remède

Sur youku : 21世纪商业周期的成因与对策(作者:Jo M. Sekimonyo)

roimakoko01
2,913 Vues · 3 mois depuis

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roimakoko01
1,200 Vues · 2 années depuis

https://universitelumumba.com/fr/

Nous portons en nous la conviction que l’éducation est la clé qui ouvre les portes d’un monde meilleur. Animés par les idéaux d’équité et d’inclusivité, nous œuvrons à démanteler les barrières invisibles qui séparent les riches des pauvres, les citadins des ruraux, et à tisser un pont entre ceux que le hasard des conditions a éloignés du savoir. Par une pédagogie audacieusement innovante, des technologies avant-gardistes et un dévouement sans faille à l’excellence, nous formons des esprits éclairés et des cœurs engagés, capables de bâtir un avenir où la justice et l’équité ne sont pas des utopies, mais des réalités incarnées.

roimakoko01
4,927 Vues · 1 an depuis

⁣"On nous fait croire que le swahili serait menacé à #Kinshasa, une ruse de l'ennemi pour nous opposer #PoisonRwandais !"

roimakoko01
4,846 Vues · 3 mois depuis

⁣Cette vidéo de
Manjolo, une interview sur Top Congo, que l’on ne cesse de m’envoyer. Face à
cette insistance, et à ce qui s’y exprime, je me vois contraint de le recadrer,
ou disons plus élégamment, de l’accompagner vers une forme de maturité en
matière de politique économique.

Il faut
reconnaître à cette position une certaine élégance technocratique. Mais
précisément, c’est là que commence le problème. La TVA n’est pas une stratégie
de développement. C’est un instrument fiscal. Une mécanique de captation, pas
un moteur de création. Aucun pays ne s’est développé parce qu’il a instauré la
TVA. Les pays l’ont adoptée une fois l’économie déjà structurée,
industrialisée, formalisée. La TVA fonctionne quand il y a déjà quelque chose à
taxer. La présenter comme point de départ relève moins de l’économie que d’un
certain romantisme administratif.

L’argument du « un
ou deux dollars par jour sur des millions d’actifs » a, il faut
l’admettre, un charme arithmétique. Sur le papier, les milliards apparaissent
presque mécaniquement. Mais l’économie réelle ne fonctionne pas sur Excel. Elle
repose sur des revenus effectifs, sur des circuits formels, sur une capacité de
collecte crédible. Dans un contexte où près de 85 pour cent de la population
vit avec moins de 3 dollars par jour, ce raisonnement devient encore plus
fragile. On additionne des contributions qui, dans la réalité, amputent des
budgets déjà contraints et ne seront ni collectées de manière efficace ni
soutenables dans la durée.

Plus
fondamentalement, le raisonnement inverse la causalité. On nous explique que la
population doit d’abord payer pour ensuite bénéficier de routes, de soins et de
protection. C’est oublier un détail essentiel. Dans les trajectoires de
développement, c’est l’augmentation des revenus, la structuration de l’économie
et la montée de la confiance qui permettent ensuite l’élargissement de la base
fiscale. Taxer une économie fragile en espérant qu’elle devienne robuste relève
d’une logique ambitieuse, pour rester mesuré.

La TVA a une
qualité indéniable, elle rassure. Elle est lisible, mesurable, compatible avec
les standards des institutions comme le International Monetary Fund ou la World
Bank. Elle donne le sentiment que quelque chose est en place. Mais la
conformité technique n’est pas le développement. On peut parfaitement cocher
toutes les cases fiscales et rester une économie peu productive, peu
industrialisée, peu créatrice d’emplois. La TVA donne une impression d’ordre.
Elle ne crée pas la substance.

Quant à la figure
de la maman vendeuse, convoquée avec une certaine poésie sociale, elle mérite
mieux que ce rôle symbolique. Dans la réalité, elle opère dans l’informel, avec
des marges faibles et des contraintes fortes. Lui expliquer que sa protection passe
par sa contribution à la TVA suppose que l’État est en mesure de transformer
immédiatement cette contribution en services visibles et crédibles. Or c’est
précisément cette chaîne qui est fragile. Sans retour tangible, la taxe devient
contrainte, et la contrainte nourrit l’évitement.

Au fond, ce
discours remplace une question complexe par une réponse simple. Comment
produire plus, mieux, de manière soutenable, comment structurer l’économie,
comment créer des revenus. À ces questions, on substitue une solution fiscale
unique, presque magique. La TVA devient un raccourci conceptuel. Mais le
développement n’aime pas les raccourcis. Il exige des transformations lentes,
souvent ingrates, rarement spectaculaires.

En réalité, la
TVA est un outil d’accompagnement, pas un levier fondateur. Elle n’est pas une
nécessité universelle. Des économies développées comme les United States
fonctionnent sans TVA et reposent sur d’autres formes de taxation. Cela ne les
empêche ni de produire, ni d’innover, ni de financer des infrastructures. La
TVA consolide ce qui existe déjà. Elle ne crée ni industrie, ni emploi, ni
capital productif. La présenter comme la clé revient à confondre le thermomètre
avec la guérison.

C’est, au fond,
mettre une grosse charrue devant un bœuf maigre et affamé, en exigeant qu’il
laboure plus vite et finance lui-même le champ. La charrue peut être moderne,
validée par les experts, parfaitement calibrée. Elle ne produira rien si la
force de traction n’existe pas. Et lorsque le résultat ne suit pas, on accuse
la mise en œuvre, rarement le raisonnement initial.

Même après avoir
vécu en France, il donne l’impression d’être resté spectateur, comme si
l’essentiel lui avait échappé. La TVA n’y a pas été le point de départ, mais un
instrument venu consolider une économie déjà en croissance. Et pour être franc,
on peine à voir une réelle maîtrise des débats contemporains, notamment autour
de la Modern Monetary Theory et du rôle des impôts. Depuis les années 1970 et
la fin du lien entre la monnaie et l’or avec le Nixon Shock, un État souverain
dispose, en théorie, de la capacité de financer ses infrastructures autrement
que par une pression fiscale immédiate. Encore faut-il comprendre les
mécanismes, les limites et surtout les conditions d’une telle politique. C’est
précisément là que le débat devrait se situer.

Le plus
révélateur n’est pas tant la défense de la TVA que la manière dont Manjolo se
met lui-même en scène avec l’ancien ministre des Finances, en hommes du fisc,
architectes de la collecte, presque virtuoses de l’extraction. Tout est dit, ou
presque, dans un français impeccable. Le prisme est celui du percepteur, jamais
celui de l’architecte. Aucune lecture des forces productives, aucune
compréhension des mécanismes de création de richesse, aucune attention aux
conditions concrètes de la croissance. Seulement cette idée persistante que
l’État doit capter davantage, plus tôt, plus fort. Une vision qui confond
administration et transformation, technique et développement. Sa position
reflète une illusion technocratique. Une vision familière, qui se reproduit
avec constance, hier comme aujourd’hui, sous différents visages. Avec des noms
qui changent, Wameso, Fwamba, mais une même tentation intacte, celle de gérer
la pauvreté plutôt que d’organiser la création de richesse.



Rire et pleure !!

Jo M.
Sekimonyo, PhD

Chancelier
de l’Université Lumumba

Économiste
politique hétérodoxe

roimakoko01
46 Vues · 2 années depuis

Album ⁣Kala-Yi-Boeing

roimakoko01
2,221 Vues · 1 an depuis

⁣L'histoire n'est pas nouvelle

roimakoko01
12,843 Vues · 1 mois depuis

⁣Le 17 juin 1960, à treize jours de l'indépendance du Congo, Joseph Kasa-Vubu fut désigné formateur du gouvernement et semblait en bonne voie pour devenir le premier Premier ministre du nouvel État indépendant.
Quelques jours plus tôt, Patrice Lumumba n'était pas parvenu à constituer une coalition majoritaire. Profitant de cette impasse, le ministre belge des Affaires africaines, Walter Ganshof van der Meersch, recommanda au roi Baudouin de mettre fin à la mission de Lumumba et de confier à Kasa-Vubu la formation du gouvernement. La décision fut annoncée le 17 juin 1960.
Le 18 juin, Kasa-Vubu présenta un projet de gouvernement dont Patrice Lumumba était exclu, confirmant ainsi la volonté de marginaliser le leader du MNC à quelques jours de l'indépendance.
Pour beaucoup, ces événements constituaient une ultime tentative de rebattre les cartes politiques à la veille de l'indépendance. Pourtant, ce qui semblait alors acquis allait rapidement être remis en cause. En quelques jours, le rapport de forces bascula. Patrice Lumumba parvint à rallier une majorité parlementaire et fut finalement chargé de former le gouvernement qui conduisit le Congo à l'indépendance le 30 juin 1960.
Cette vidéo revient sur cette séquence méconnue de juin 1960 et sur l'une des dernières manœuvres politiques de la Belgique coloniale, alors que se jouait la question fondamentale de savoir qui dirigerait le premier gouvernement du Congo indépendant.

roimakoko01
53 Vues · 2 années depuis

Deux conservateurs congolais sur le plateau - ⁣ A.MOLEKA et YAMBAYAMBA

roimakoko01
6,485 Vues · 11 mois depuis

https://voxov.online/ Le monde dans votre paume

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roimakoko01
70 Vues · 2 années depuis

⁣Abeti (Elisabeth Finant) DE Les Redoutables....zaire
presente premier album , " Pierre Cardin présente: Abeti "




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